Ave César

Une comédie de Michele RIML
(Titre original "Sexy Laundry")
Adaptation de Éric LAUGERIAS et Raphaël POTTIER
Traduction Alexia PÉRIMONY

Mise en scène Éric LAUGERIAS

Avec :
Frédéric BOURALY
Christelle REBOUL


COMÉDIE !
DEPUIS LE 18 JANVIER 2023

Du mardi au samedi à 21h
Les dimanches à 15h

Tarifs guichet*:
45€ (Carré Or), 36€, 27€
(*sans frais de réservation)

Durée : 1h30

À partir de 14 ans


LE 14 FÉVRIER, COMME CORINNE ET DIDIER, PRÉVOYEZ VOTRE SAINT-VALENTIN !

Réserver
Fabienne Rappeneau
Fabienne Rappeneau
Fabienne Rappeneau
Fabienne Rappeneau
Fabienne Rappeneau
Fabienne Rappeneau
Fabienne Rappeneau
Fabienne Rappeneau

Ave César

Didier et Corinne, mariés depuis 25 ans, tentent de pimenter leur vie amoureuse endormie, et raviver leur romance, lors d’un week-end dans un hôtel chic et branché.

Équipée d'un guide du "Sexe pour les nuls", loin de la maison, des enfants, du travail et de la routine quotidienne, Corinne espère séduire à nouveau son mari. Didier, de son côté du lit, se satisfait de pouvoir garder les choses telles qu'elles sont : confortables, sûres et ennuyeuses…

À la croisée des chemins, entre confessions intimes, fous rires, tendresse, danses endiablées, sanglots et room service défaillant, quelle sera l’issue de ce week-end pas comme les autres ?

« Ave César » est un voyage touchant et hilarant au cœur du couple et de sa longévité, par l’autrice canadienne primée Michele Riml.  Créée sous le titre original « Sexy Laundry », cette comédie a été adaptée à l’international dans plus de 20 pays et est présentée pour la première fois en France.

(credit photo : Fabienne Rappeneau)

NOTE D'INTENTION DE L'ADAPTATEUR ET METTEUR EN SCÈNE

(Crédit photo : Karo Cottier)

Lorsque j’ai découvert la pièce de Michele Riml, j’ai ri et j’ai été touché. Ou peut-être que j’ai d’abord été touché et qu’ensuite j’ai ri. Je ne sais plus très bien…  C’est en tous cas exactement pour ça, pour ce mélange rare d’humour et d’émotion, que j’ai voulu adapter cette pièce avec Raphaël Pottier, puis la monter. J’ai aimé ce regard lucide, acide et tendre sur le couple… J’ai aimé cette façon franche et délicate de prendre à bras le corps et de malaxer la pâte humaine si chère à Simenon. J’ai aimé cette façon de décrire le quotidien sans tomber dans le banal ; j’ai aimé la façon dont Michele Riml nous parle et fait parler Corinne et Didier pour nous parler de nous, de nos vies ; j’ai aimé la façon dont elle tente de répondre à cette question que nous nous posons tous : est-ce que l’amour est soluble dans le temps ? 

Pour incarner Corinne et Didier j’ai tout de suite pensé, comme une évidence à Christelle Reboul et à Frédéric Bouraly. D’abord parce, qu’humainement, amicalement, je les aime et aussi et surtout parce qu’ils sont de grands interprètes. Parce qu’il faut un très grand talent et une immense dose d’humanité pour pouvoir jouer le quotidien. Bien sûr, Christelle peut jouer et joue Célimène ou les reines de tragédies, bien sûr Frédéric peut jouer et joue Molière ou Büchner mais pour jouer ces personnages qui nous ressemblent, ces personnages sortis du métro ou d’une supérette de la banlieue d’Angoulême, il faut une simplicité, une impudeur et une sincérité qui ne sont pas donnés à tous les acteurs. 

Je serai le plus heureux des adaptateurs et des metteurs-en-scène si vous sortez du théâtre en ayant ri et en ayant été touchés comme je l’ai été à ma première lecture… 

Éric Laugérias

FRÉDÉRIC BOURALY

(Crédit photo : DR)

Frédéric Bouraly, que l’on voit depuis quelques années interpréter avec jubilation le personnage de ”José”, dans Scènes de ménage sur M6, a pourtant commencé sa carrière au théâtre dit ”Public” et dans les centres dramatiques, où il a eu le bonheur de jouer Molière, Musset, Pinter, Shakespeare, etc ... en France et dans le monde entier. C’est l’école de l’exigence.

Entre temps, le cinéma et la télévision (Claude Lelouch, Gérard Oury, Jean Pierre Mocky, Hervé Hadmar, Laurent Firode, Jérôme Cornuau, Dominique Farrugia, etc...) lui ont offert de nombreux rôles, avec la chance d’y côtoyer de grands partenaires… Mais le théâtre restant son ADN, depuis de nombreuses années il a la chance d’y enchainer les succès en parallèle des tournages. Là aussi, de grands partenaires ont accompagné son parcours : Dany Boon dans La vie de chantier où ils ont triomphé au Théâtre du Gymnase, Eva Darlan, dans Conseil de famille qui fut un grand succès au Théâtre de la Renaissance, ou Lionnel Astier, son grand complice de scène, dans Le muguet de Noël au Théâtre Montparnasse et dans Deux mensonges et une vérité, une comédie nommée aux ”Molières” et qui a triomphé au Théâtre Rive Gauche.

C’est donc avec émotion qu’il va retrouver la formidable équipe du Théâtre Rive Gauche dans la comédie Ave César, mise en scène par Éric Laugérias, avec une autre magnifique partenaire et complice, Christelle Reboul !

En résumé, depuis ses débuts, Frédéric est passé de la comédie aux dramatiques avec toujours la même exigence et le même plaisir. Il n’oublie jamais que les belles aventures qu’il a vécu sur scène et devant les caméras, n’auraient pu se concevoir sans ses partenaires et sans le public … C’est bien pour ça, qu’il n’oublie pas de leur dire, de vous dire encore et encore … merci !

CHRISTELLE REBOUL

(Crédit photo : DR)

Si pour le grand public, Christelle Reboul est Amélie Dubernet-Carton de Nos Chers Voisins (TF1) et bien d’autres personnages du petit écran… sur les planches, elle sert Molière, Feydeau, Florian Zeller, Éric-Emmanuel Schmitt, Antoine Rault, Diderot... sous le regard de Stéphanie Tesson, Jean-Luc Moreau, Ladislas Chollat, Steve Suissa, Nicolas Vaude, Olivier Macé, Thierry Harcourt, Didier Long, Christophe Lidon… Explorer tous les registres, sans jamais s’enfermer…

Ainsi… elle se plaît à être Lucette Gautier dans Le fil à la patte de Feydeau (Théâtre Montparnasse, 2018) ou Molly dans La souricière d’Agatha Christie (Théâtre La Pépinière, 2019-20) ou encore Pénélope Craddock dans La fille sur la banquette arrière (Théâtre Tête d’Or, 2017), tout autant qu’Elvire dans Dom Juan de Molière (Le Cado d’Orléans, 2021-22) ou Suzanne Simonin dans La religieuse de Diderot (Théâtre Le Ranelagh, 2013) ou encore Sarah Bernhardt dans George et Sarah de Thierry Lassalle (Théâtre des Corps Saints, 2019). 

Ainsi… elle joue aussi bien dans des créations comme Georges et Georges de Éric-Emmanuel Schmitt (Théâtre Rive Gauche, 2014), La vie rêvée d’Hélène Cox d’Antoine Rault (Théâtre La Bruyère, 2018), L’homme à distance de Katherine Pancol (Théâtre La Condition des Soies, 2016) que dans de grands classiques, Amphitryon de Molière (Théâtre de Poche, 2017) ou Bérénice de Racine (Festival d’Avignon 2023).

(credit photo : Fabienne Rappeneau)

INTERVIEW DE FRÉDÉRIC BOURALY

Quelle a été votre première réaction en découvrant le texte de Ave César ?

FB : À la première lecture, Christelle Reboul et moi, nous nous sommes dit qu’il était hors de question de ne pas jouer ce spectacle. En une heure et demie, nous passons par tous les sentiments. C’est d’une richesse infinie pour des comédiens comme nous. L’adaptation d’Éric Laugérias est un cadeau merveilleux. Une œuvre ciselée qui passe les personnages au scalpel. C’est elle qui se rend compte du danger qui guette sa famille. Elle prend donc l’initiative et tente le tout pour le tout. La pièce va occasionner beaucoup de rires, mais également beaucoup de larmes dans le public. La violence des sentiments et la peur viscérale de ne plus s’aimer est à ce prix.

Pour vos personnages, se retrouver là, après 25 ans de vie commune, c’est une nouvelle mise à nu…

FB : C’est ce qui rend ce texte aussi brillant. Nous nous retrouvons, à bout de certitudes et de non-dits, face à face. J’ai toujours aimé ce côté pathétique des choses. J’ai une grande tendresse pour la vulnérabilité des gens. J’aime les gens qui doutent. Je partage ce goût des failles avec mon amie Valérie Karsenti.

Parler de renouveau amoureux, de dynamique de couple, c’est un sujet que vous maitrisez plutôt bien depuis toutes ces années sur Scènes de ménages

FB : C’est l’histoire de deux personnages qui tentent, après 25 ans de mariage, de sauver leur amour. Évidemment, il y a du passif, des erreurs, des non-dits, de la maladresse aussi. Surtout de la part de mon personnage, je dois l’avouer. Il y a un parallèle à faire entre cette histoire et celle de José et Liliane bien entendu. Fondamentalement, c’est toujours la problématique des couples longs. C’est un sujet universel.

Comment installe-t-on une dynamique de couple…sur scène ?

FB : Nos personnages sont animés par le plaisir de la fébrilité. Ils oscillent entre une fausse assurance et de nombreuses maladresses. Avec Christelle [Reboul], on s’entend merveilleusement bien sur scène. Il y a des choses imperceptibles que l’on ne cherche pas à jouer tant nous le ressentons comme des évidences. Elles deviennent naturelles et nourrissent l’ensemble. Je suis persuadé que je n’aurais pas pu jouer Ave César avec n’importe quelle comédienne. Non pas pour une question de talent, mais pour la compréhension mutuelle.

(credit photo : Fabienne Rappeneau)

Une telle composition aurait-elle eu la même force face à une simple caméra ?

FB : Christelle [Reboul] et moi, nous sommes habitués au théâtre. C’est une sensation quasiment animale. La caméra vient nous chercher. Au théâtre, c’est au comédien d’aller transmettre ce qu’il vit au public. La caméra confère une part d’intimité introspective, un recul. Sur cette pièce, ce qui est en jeu, c’est la relation du couple, son intimité révélée.

Quel est le pire ennemi d’un couple selon vous ?

FB : Je crois que c’est le poids des habitudes et du silence. Ave César le résume bien. Scène après scène, on en expose les conséquences concrètes. C’est parfois la faute de personne. Il arrive qu’on ne sache tout simplement pas formuler ce qu’on a sur le cœur. La vie de couple, ce n’est jamais gagné. Rien n’est acquis. Et c’est très bien comme ça. Il faut toujours prouver son amour, le partager, le raviver.

Quelle a été votre plus grande émotion théâtrale ?

FB : C’est la prochaine (rires). C’est celle que je vivrai sur un prochain projet. Au-delà, j’ai vécu des choses merveilleuses. Notamment ce que nous avons fait avec mon et complice Lionnel Astier. Mais à mes yeux, le sublime vient toujours des autres, du collectif.

En dehors de votre vie d’artiste, vous êtes également engagé…

FB : Je soutiens plusieurs associations. Je pense notamment à L’Enfant bleu, qui vient en aide aux enfants maltraités. C’est une structure extraordinaire que Valérie Karsenti m’a fait découvrir il y a plusieurs années. En marge, je suis également engagé avec ELA qui aide la recherche contre les leucodystrophies. Ce sont des engagements modestes. Tout le mérite revient évidemment aux bénévoles et aux cadres de ces structures qui les font vivre toute l’année.

(Sources : Magazine Télé Programmes)

(credit photo : Fabienne Rappeneau)

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REVUE DE PRESSE

"(7,5/10) De ce sujet universel Michele Riml a tiré le meilleur. (...) Les spectateurs se délectent, rigolent..." BLOG AU BALCON (01/02/2023)

"Un excellent moment de THÉÂTRE teinté d’émotion, de légèreté et d’une tonne d’humour ! BLOG ART SCENE RADIO (27/01/2023)

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